« Chaque corps humain est une source fascinante d’énergie en action. En éliminant les sources de conflits intérieurs la découverte de qui nous sommes s’impose et réjouit. Le bonheur devient alors quelque chose à vivre et non plus  un objectif à atteindre. »

 C’est ce qui est inscrit sur la jaquette de mon premier livre l’Énergie en soi – Guérir tout simplement.

 

Lorsque j’ai commencé ma pratique, il y a maintenant plus de quinze ans, je ne me doutais pas à quel point, les méthodes que j’utiliserais et que j’enseignerais seraient efficaces. Je sais maintenant que c’est parce que nos émotions influencent directement toutes les actions de notre système nerveux.

 

Or le système nerveux est enclenché par la peur (que cette peur soit consciente ou non importe peu). Un électroencéphalogramme peut nous dire avec précision quelle est l’activité cérébrale d’un individu.

 

Lorsque notre système nerveux est en action normale, notre sommeil est bénéfique, réparateur.

 

Lorsque notre système nerveux est en suractivé durant un laps de temps trop grand, les dommages se font sentir sur la libre circulation de notre énergie.

 

Toute une série de processus se mettent alors en branle pour répondre à cette émotion de peur : le cœur bat plus vite, la respiration devient superficielle, les surrénales nous font secréter de l’adrénaline et du cortisol… un processus lié à la survie est enclenché.

 

Nous ne pouvons pas contrôler la situation et dire à notre cœur de battre moins vite, il faut d’abord calmer l’émotion afin que le système nerveux se calme, l’émotion est plus forte que notre volonté. Si vous portez attention, vous entendrez souvent : « J’ai commencé par faire de l’insomnie, ensuite j’ai eu telle et telle difficultés… »

 

Plusieurs personnes me disent souvent : il ne faut pas me donner de l’énergie, j’en ai beaucoup trop !

 

Trop d’énergie, c’est de l’agitation. Et c’est toujours lié à des émotions, des mémoires…

 

Lorsque notre système nerveux est trop sollicité, durant une période de temps trop longue, notre cerveau a parfois du mal à se calmer afin de nous permettre de glisser vers un sommeil réparateur. C’est comme un tourbillon intérieur qui nous bouleverse. L’insomnie apparait. Si ce n’est pas traité correctement, le reste du corps en subira les contrecoups. Le sommeil réparateur est primordial.

 

Chaque fois qu’un individu vient me voir avec toute une gamme de malaises, s’il souffre d’insomnie, c’est toujours ce que je traite en premier car une fois ce problème réglé, cela arrive souvent que les autres difficultés fondent d’elles-mêmes. Et je donne à chacun un CD d’auto hypnose pour aider à calmer leur système nerveux. C’est un outil très efficace.

 

Il n’existe pas de « norme » en matière de sommeil. L’insomnie se caractérise par de la difficulté à dormir suffisamment, au point où cela entrave les activités de la vie courante (somnolence, moins bonne attention, irritabilité, etc.).

 

Une méthode ultra efficace pour sortir de l’impasse est la méditation. J’ai connu une personne qui souffrait d’insomnie depuis de nombreuses années. Insomniaque chronique elle se disait : tu ne veux pas dormir ma vielle, et bien tu vas méditer ! Elle se levait, méditait de vingt à trente minutes pour glisser ensuite dans les bras accueillants de Morphée.

 

Je vous invite donc à méditer, si le cœur vous en dit.

 

Je vous souhaite un sommeil réparateur pour 2016, c’est le gage de la santé que l’on se souhaite durant la période des fêtes !

 

Et si vous voulez en savoir plus, voici ce que j’ai trouvé sur ce site : http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=insomnie_pm

 

Selon la dernière Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, environ 13 % des Canadiens âgés de 15 ans et plus font de l’insomnie chronique1. Selon cette même enquête, 36,5 % des insomniaques ne se sentent habituellement pas reposés au réveil, tandis que seulement 9,2 % des gens qui disent ne pas faire d’insomnie sont fatigués le matin. L’enquête révèle aussi que les personnes touchées par l’insomnie dorment en moyenne 1 heure de moins par nuit que les gens qui n’en font pas1.

 

Les statistiques sur la prévalence de l’insomnie varient toutefois d’une source à l’autre, car les « critères d’insomnie » utilisés dans les enquêtes ne sont pas toujours les mêmes. Certains chercheurs se fondent sur la durée des symptômes; d’autres, sur leur degré de gravité; d’autres encore, sur leur présence ou non. Le critère le plus souvent employé est la fréquence des symptômes d’insomnie.

 

Causes

L’insomnie est un symptôme, pas une maladie en soi, un peu comme la fièvre. Avant de penser à la traiter, il faut donc en trouver la ou les causes.

 

Parmi les facteurs physiques et environnementaux qui ont une grande influence sur le sommeil figurent la luminosité et les bruits ambiants, de même que le contenu et le moment des repas.

 

Les facteurs psychologiques, comme le stress ou les inquiétudes, jouent aussi un rôle important. Ils compteraient pour 50 % de tous les cas d’insomnie évalués dans un laboratoire du sommeil2.

 

1. Tjepkema Michael. Insomnie - Rapports sur la santé, vol. 17, no 1, novembre 2005, Statistiques Canada. Rapport complet : www.statcan.ca [consulté le 16 mai 2011]

2. Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 2006, p. 1829.

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